Un autre portrait

Mais de Richard Avedon cette fois-ci.

(pas la même…)

Tiré de la série In The American West.

Un portrait

Vincent.

(cliquer pour une version plus grande et plus belle)

Partick Armstrong

http://www.patrickarmstrong.com/

Des beaux portraits, dont celui-ci.

(à cliquer pour voir en grand et beau)

La créativité

La citation est de Steve Jobs, elle tourne en ce moment sur le web.

Sans m’être jamais trop posé la question, il est évident que je réponds moi aussi à cette description. Quelles sont mes sources d’inspiration ? Pour poser cette même question dans le cadre professionnel à certains de mes clients, je sais que la réponse peut difficilement se donner. En effet, le créatif vous répondra presque à chaque fois que son inspiration est composée de tout ce qui l’entoure : le film qu’il a vu au cinéma hier, ce qu’il a mangé au resto le weekend dernier, le voyage qu’il a fait lors de ses dernières vacances, ce qu’il voit dans la pub, les magazines, internet, etc…

Le créatif est donc une éponge qui sait se presser, regrouper, classer, garder le bon et oublier le mauvais… enfin dans les bons jours, hein.

En ce moment, mes sources principales sont les sites internet de magnum et de l’agence VU ainsi que le génial ffffound.com. Il y a aussi les livres que j’achète très régulièrement et qui font un joli trou dans mon budget. Pour synthétiser et classer, j’utilise evernote qui a le bon goût de pouvoir s’utiliser depuis n’importe lequel de mes ordis (maison + bureau, car oui, même au bureau j’avoue…).

Alors on laisse mijoter à feu doux. Bien longtemps. On verra quel sera le résultat…

Quand je serai grand j’aimerais bien faire comme ça

Son nom est tinyevilhog. A voir sur flickr.

C’est d’une grande sensibilité, c’est très beau au niveau des couleurs. J’aime vraiment bien…

Les mots des autres : Steve McCurry

Whether you have hundreds of thousands of pictures in your archive or a few hundred, the process of editing your pictures down to the ones with the best aesthetic, the best composition, and the ones that illustrate your story or experiences best,  is a process that takes time, patience, and experience.

Bon au boulot alors, parce que prendre le temps, avoir de la patience et avoir de l’expérience, c’est pas encore ça…

Projet secret (suite)

On arrive au but.

(comme d’habitude, c’est cliquable pour voir en plus grand)

Editing projet secret

Vincent, Santa Monica

Les questions actuelles

Depuis que je fais des photos, je me suis souvent dit « ah, là t’as progressé, tu savais pas faire ça avant ». Ce qui est marrant, c’est que je me le suis dit régulièrement et que j’ai toujours changé de style. Je ne garde pas grand chose de toutes ces années de photo, surtout de mon passage au numérique ou tout est presque perdu dans un disque dur. Mais je suis certain que si je regardais des photos que je trouvais réussies il y a 5 ou 10, je les trouverais insignifiantes aujourd’hui et inversement.

En vacances

Le culte de l’objet

Le culte de l’objet est notoire en matière de leica. D’où vient-il ? Pour certains, il vient probablement du fait que de nombreuses légendes l’utilisent ou l’utilisaient. En avoir un permet de rentrer dans le cercle exclusif. Cette notion d’exclusivité est sans doute un élément moteur de la motivation d’une seconde catégorie de possesseurs, ils veulent disposer du meilleur, du plus cher, de l’incontestable. Je me rangeais dans la première catégorie lorsque j’ai acheté le mien. Je me disais à cette époque que ce n’était pas ça qui me ferait prendre de meilleures photos, mais je trouvais aussi plein d’excuses justifiant ma décision.
Donc je suis entré à mon tour dans le cercle. Quelle déconvenue.
Je ne l’avais ni lu ni imaginé, mais c’est terriblement plus difficile à utiliser que mon reflex tout automatique et intelligent. Ici, tout redevient manuel. Et l’intelligence, c’est au photographe de l’avoir. Prendre des photos au Leica, c’est beaucoup plus dur, pour ceux qui étaient passé au reflex tout automatique, ça implique de revenir en arrière. Il faut apprendre à viser au télémètre et il faut intégrer la mesure de Lumière à son œil car on rate la photo si on doit réfléchir ou chercher à régler. Beau challenge.
Mais la pratique vient aider et après s’être exercé on prend le coup. Vient ensuite la phase de progression où finalement on devient plus rapide qu’avec le reflex numérique.
Libéré de la technique, on peut se focaliser sur l’important : le cadre. Les pieds remplacent le zoom et on commences à se construire un registre des focales. Tu regardes les photos des autres en imaginant avec quel objectif c’est pris. 35 et 50mm qui étaient deux focales très proches de ton zoom donc « la même chose », ça devient deux focales bien distinctes (chacune pèse un dixième de ton gros zoom bien lumineux et bien lourd. C’est bien plus pratique puisqu’elles se rangent dans la poche du jean maintenant).
Te voilà un nouveau photographe, grâce à ton bel objet. Et le culte de l’objet, t’es bien forcé de constater que tu l’as. Cet appareil, c’est devenu ton meilleur compagnon, ses formes douces et sa peinture noire patinée qui laisse apparaitre un matériau brut aux teintes chaudes, tu ne t’en lasses pas. Tu aimes le toucher, tu vises comme ça pour rien, tu écoutes l’obturateur mécanique réglé au millimètre.
Puis un jour, en plein bonheur, tu n’as rien vu venir, tu découvres l’Hasselblad. Celui là non plus tu n’en as pas besoin…